chap iiiMature

'Eh, Lil'Bad, remplis-moi ce putain de verre! And now, si tu veux pas que je t'en foute une dans la tronche.' fît Koto-sama, buvant tranquillou au 'On the rocks' qui était, semble-t-il, le seul bar-bibliothéque de cette ville.

Et Lil'Bad de remplir aussi tranquillou Koto-sama's verre, ne faisant état du comportement de l'autre, so used to the boss' rudes maniéres.

Et ces deux canailles de jumeaux qui l'accompagnaient toujours depuis leur venue en ville le lorgnaient d'un sale oeil. Bah! Qu'ils en fassent à leur guise, après tout Lil'Bad n'avait pas peur du trio, lui, le patron du bar, blindé de tripes comme il était. Ici, tu voulais quelque chose, tu payais à la tripe'o'lire. Soit ça, soit aux infos'o'lire, yes sir! Et les tuyaux et les balances, ici, c'est pas qui manquait... Les dealers d'infos'o'lire grouillaient comme des vers autour de son établissement qui était réputé dans toute la ville pour les bons livres fournis par ce cher Spalou. Ah, Spalou, il allaait clamser d'un jour à l'autre, qu'on disait, mais jamais il ne clamsait. Non, jamais. Enfin, bon, toujours est il que ce trio était la mascotte de leur société et que, lui, Lil'Bad ne saurait les dégager de son bar tant que leur rôle d'Ak'lous de bas étage n'était pas rempli en ville. Du moins, pas sans se coltiner les éventuels regards haineux des autres seigneurs-terrasse et les pertes de profits pouvant s'ensuivre par la même occasion.

Lil'Bad avait bien entendu déjà songé à les faire tuer par ces benriyas, ces hommes et femmes à tout faire qu'on pouvait employer very cheaply mais ça aurait causé trop de soucis en ville.

Lil'Bad s'en voyait donc réduit à les laisser tranquillous et eux Lil'Bad, car faisant partie de l'organisation mafieuse responsable d'un groupe de disposal of corpses non traités dont some gens de la populace ne pouvaient payer le traitement officiel pour les corpses qu'on balançait dans la mer brumes ou les gens de la haute qui voulaient se débarrasser discrètement de corpses, surely murdered, ou, tels les jlobs qu'ils étaient, afin de faire une grasse économie de sousous.

'Bah, qu'est-ce que ça peut foutre, ils paient et puis ça me suffit,' se dit Lil'Bad en aparté et en hochant la tête, 'Ouais, tant qu'ils paient...'

The End

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