TeflonMature

Lorsque la BMW de Marielle se fit entendre, il me somma de camoufler dans l’ombre, derrière la fournaise pendant qu’il prenait place sous l’escalier.  À ce moment, il ne m’avait toujours jamais laissé prendre part à la planification ou exécution de quoique ce soit. 

 

Vu son focus à préparer cette séance, j’étais persuadé qu’encore une fois je ne serais que spectateur.  Marielle prit une éternité à trouver l’entrée du sous-sol.  Elle ouvrit la porte et appela Donald; qui est ce Donald je ne sais toujours pas, mais mon mentor le connait bien.  La nature de leur relation m’est encore obscure, mais quant à moi, Marielle vaut l’effort peu importe le lien qu’elle a entre les deux hommes.

 

Elle descendit lentement les escaliers, sensiblement craintive, mais poussée par l’excitation qui l’envahissait à chaque pas.  Elle parlait, je voyais ses lèvres bouger, mais je n’entendais que les battements de mon cœur, comme si l’adrénaline l’avait poussé de ma poitrine jusque dans mes oreilles.  Lorsqu’il sortit de l’ombre et s’approcha de Marielle, j’avais l’impression de regarder la scène à travers un voile; l’image était floue et au ralenti.  Il dit quelque chose et la toucha.  Elle prit sa main, pensant sans aucun doute qu’il était Donald, et le guida vers son décolleté.  Elle ferma les yeux pour se fondre dans le moment, et ne vis pas venir le mouchoir imbibé de chloroforme.  Lorsqu’il fut certain qu’elle ait perdu conscience, il laissa tomber son corps au sol sans la retenir.  Il me fit signe de sortir de l’ombre.

 

Il parla, mais je n’entendais que mon cœur, comme des coups de canon.  Mon corps tremblait à chaque détonement.  Il pointa mon pantalon, rajouta quelque chose que je n’entendis pas et retourna au premier étage. 

 

Lentement mes sens retournèrent à la normal.  Je l’entendais à l’étage ramasser et faire le va et viens à la mini-fourgonnette.  Je m’approche du corps de Marielle et je me suis rendu compte que j’avais une érection. 

 

« Plus vite! »  Que je l’ai entendu crier.  J’ai réalisé qu’il voulait probablement que j’emballe le corps et le monte à la minivan. 

 

« Compris, » que je répondis, la bouche sèche.  Du bout du pied je retournai le corps de Marielle sur le dos.  Avec le même pied je relevai sa robe jusqu’à ses cuisses soient mises à nu.  Sa poitrine était déjà à moitié explosée en dehors de son décolleté. 

 

Avant d’emballer Marielle dans de vieilles couvertures j’ai vérifié que mon érection était toujours en place et je me masturbai deux fois.

The End

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